J'ai repris la définition du Trésor de la langue française pour la synergie , m'intéresse ici le début, «action coordonnée de plusieurs systèmes». C'est une reprise du mot grec συνεργια, “sunergia”, signifiant «coopération, concours, assistance». Les autres mots associés convergent vers le concept général que supposent ses deux éléments συν, “ensemble”, et  εργoν, “travail”, «travail ensemble», de συνεργός, sunergós est le collègue ou collaborateur. Être en synergie n'est donc pas faire tous la même chose en même temps mais faire chacun à sa place selon ses besoins et selon ses moyens.

Dans le texte «Réalité: Réseau routier et toile Uber » je simplifie et semble dire qu'on doit se priver de l'aviation et des trains longue distance, et des réseaux Internet à niveau mondial. C'est plus complexe bien sûr, il y a des choix sociaux divers qui rendent légitimes des moyens de transports non optimaux mais surtout, il y a des choix d'équipements plus adaptés à des contextes donnés. Pour l'aviation par exemple, des choix industriels à motivations diverses pas toujours optimales ont conduit à faire disparaître presque totalement l'aviation à hélices, du fait, on voyage de Paris à Bordeaux ou de Nice à Lille avec un moyen de transport disproportionné, coût énergétique important pour un gain de temps nul, faible ou peu important, alors qu'on pourrait avoir des avions de dimensions diverses et de consommation énergétique très inférieure. Ça vaut bien sûr pour les autres modes de transport, par exemple quand je vais de mon village à Bourges je prends un bus de grande dimension qui peut transporter plus de soixante passagers, qui n'en transporte jamais plus qu'une trentaine, dont les deux tiers sur le dernier quart du trajet. La synergie locale serait de constituer une petite flotte de véhicules de petite capacité en réseau sur la plus grande partie du département, avec des points de convergence en périphérie des deux plus grandes zones de densité, Vierzon et Bourges.



répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier.

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C'est une reprise du mot grec συνεργια, “sunergia”, signifiant «coopération, concours, assistance». Les autres mots associés convergent vers le concept général que supposent ses deux éléments συν, “ensemble”, et  εργoν, “travail”, «travail ensemble», de συνεργός, sunergós est le collègue ou collaborateur. Être en synergie n'est donc pas faire tous la même chose en même temps mais faire chacun à sa place selon ses besoins et selon ses moyens.

L'Homme quantique  Sur les traces de Lévi-Strauss, Lacan et Foucault, filant comme le sable au vent marin...En fait, entre deux éléments, la "symétrie" se réduit à une dichotomie (nous revenons à Lévi-Strauss). À partir de trois, il est possible de développer le concept de symétrie en I01, et de comprendre la théorie des groupes, puis en sautant en IR, on passe à la géométrie, et la notion de symétrie devient rotation continue. Mais ce qui se dégage progressivement, de façon plus profonde, c'est sûrement la capacité du Sujet à abandonner sa position centrale, ex post, pour adopter un point de vue local, ex ante.

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http://scienceouverte.fr/Stage-lyceens-etudiants-Physique-du-sport Ce stage sera l’occasion de rencontrer quelques uns de ces chercheurs et de comprendre la science qui se cache derrière certains résultats sportifs !
Quelle importance peut-avoir la forme du bateau ou la synchronicité des rameurs dans la vitesse d’un aviron ?https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/300919/le-club-daviron-vivre-est-un-village-sur-mediapart Image A bientôt.Amitié.Image https://blogs.mediapart.fr/asn/blog/210619/pause-philo/commentaires https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/300919/le-club-daviron-vivre-est-un-village-sur-mediapart/commentaires

 

 

Mais ce qui se dégage progressivement, de façon plus profonde,
c'est sûrement la capacité du Sujet
à abandonner sa position centrale, ex post,
pour adopter un point de vue local, ex ante.
 

...mourir (presque) de plaisir de votre commentaire, Clotilde Fougeray...Image Image Image Mon ami ASN : L'Homme quantique   Sur les traces de Lévi-Strauss, Lacan et Foucault, filant comme le sable au vent marin...http://www.entropologie.fr/2019/06/pause-philo.html est totalement désespéré de ne pas trouver d’abonné (e) s à la hauteur de ses ambition philosophiques, qu'il a fin par se désabonner de MediapartImage Image Image ASN vit assez loin de Paris mais vient voir sa fille qui habite Paris et fait tout ce qu'il peut pour me transmettre son savoir quantique avec, forcément, une grand de frustration puisque mon niveau de culture de base est un Brevet d'Enseignement Commercial 2 ème degré option comptabilité (bon français un Bac technique)....Image Alain Simon, recherche désespéramment un ou une contact à même de l'accompagner dans ses réflexions et je me tiens à votre entière pour vous aider à alléger son chagrin Image A bientôt.Amitié.Image  

Je pense, donc nous sommesPrendre la réalité humaine au sérieux, telle est ici notre seule exigence.Cela paraît élémentaire, mais c'est pourtant ce que a pensée politique moderne a trop souvent évité de faire, parce qu'elle partait en fait d'une conception théologique et non pas anthropologique de l'être humain.En effet, on va le montrer, le "sujet" libre et autonome de la modernité ne peut venir que du Ciel et non d'ici-bas.«Je pense dons je suis.»Ce bref théorème posant l'existence du «sujet» cartésien n'est pas sans raison devenu un quasi-dicton populaire.Dans l'océan de l'incertitude, tout être qui doute et s'interroge ne peut douter qu'il doute et il éprouve ainsi la certitude universelle : il y a en lui-même quelqu'un qui pense.Ressentir cela st une chose - assez triviale -, l'écrire en est une autre.La sensation de penser est en effet aussi universelle que celle de respirer, toutefois longtemps, pour la masse des hommes, elle n'a pas prêté davantage à conséquence (personne n'a jamais médité sur le thème : «je respire, donc je suis»).Affirmer «puisque je pense, je suis quelqu'un» et poser ainsi la première pierre d'une théorie du «sujet», c'est tout un programme.C'est d'abord soutenir que l'esprit qui pense est distinct du corps et qu'il est, pur cette raison, le lieu véritable de l'être.«Je respire, donc je suis» ou encore «je bois, donc je suis» ne fait pas sens, dans cette théorie du sujet : ce n'est pas  «je» qui respire ou qui boit, c'est le corps qui agit comme celui de n'importe quel animal.C'est donc l'action de penser qui constitue l'être humain, à la condition qu'il ne s'agisse pas d'une action du corps, mais de celle d'un être incorporel : le sujet pensant.Ce dualisme du corps et de l'esprit est une représentation symbolique de soi qui est essentielle à la  conception moderne de l'individu autonome.Le corps est en effet tout entier lié aux corps des autres et soumis à des forces extérieures, il est ce par quoi nous venons d'une mère et d'un père et sommes contraints de grandir et de vivre en société.L'idéal d'autonomie,celui d'un sujet exempte de toute détermination étrangère à sa volonté (de toute hégémonie), est irréalisable dans un corps ; cet idéal n'est accessible qu'à un être immatériel qui ne vient pas «du» monde, mais qui, comme on dit, vient «au» monde avec une consistance qui ne doit rien à autrui, si ce n'est la vie à Dieu.Jacques Généreux L'autre société page 59

Je suis, donc nous pensonsLa réalité est réversible. Ou alors non.
La réalité est constante, l'être mobile donc réversible.
Il se retourne, et la réalité est autre.
La même et autre.Je me sens tricard en ce monde, mais qui ne l'est?
Qui n'est pas interdit de séjour?
J'avance, toujours le même et toujours changeant,
toujours droit et toujours furtif,
abonné à la fuite mais tenace.Ce monde ne m'aime pas mais je l'aime,
Et chaque jour j'en rencontre comme moi,
Que ce monde n'aime pas, et qui le lui rendent mal,
Qui l'aiment en dépit de lui.Sans domicile fixe je cherche un lieu, je cherche une adresse,
et ne désespère pas qu'on m'en donne une.

PAR CLOTILDE FOUGERAY  EN RÉPONSE AU COMMENTAIRE  DE VIVRE EST UN VILLAGE  LE 02/10/2019 13:48Mais ce qui se dégage progressivement, de façon plus profonde,
c'est sûrement la capacité du Sujet
à abandonner sa position centrale, ex post,
pour adopter un point de vue local, ex ante.PAR MUSTAPHA HEMMAM  EN RÉPONSE AU COMMENTAIRE  DE VIVRE EST UN VILLAGE  LE 03/10/2019 09:01Sans domicile fixe je cherche un lieu, je cherche une adresse,
et ne désespère pas qu'on m'en donne une.

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A bientôt.Amitié.Image  ... au delà de ma poignée de main je réfléchis sur cette "vieille" idée en sachant que c'est plus que rien du tout mais beaucoup moins que qu'une aide concrète Image Image Image https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/130717/vivre-est-un-village-pratique-une-charte  
 

La question n'est pas qui l'on est.La seule question est: qui croit-on être?https://blogs.mediapart.fr/jean-max-sabatier/blog/031019/charlie-chirac

Cette difficulté à transférer, à supposer un savoir à un autre que soi, traduit une crise  inédite de notre civilisation postmoderne. Cette absence de référence à un passé duquel l'homme de l'hyoermodernité est absent. Les enseignants ont certainement tous déjà entendu leurs élèves leur dire "j'sais pas, j'y étais pas". Autrement dit, seule une temporalité de  la présence et du présent s'offre comme champ possible d'approbation du savoir.ça limite les choses !https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/130717/vivre-est-un-village-pratique-une-charte Image A bientôt.Amitié.Image

Repris de cette page .


Salut, Sous-volcanique ;-)

J'ai écrit un long pavé dans cette page même qui peut expliquer la chose si on sait le lire. Comme ladite page est passé du statut de fil de commentaire à celui de déversoir de certitudes, une chatte n'y retrouverait pas ses petits, j'en donc ai fait un billet court, «Dieu vomit les tièdes», estimant son contenu assez intéressant pour le partager en un lieu où il ne se perd pas dans une masse de plus en plus importante d'interventions sans pertinence – si personne ne “commente” avant la fin de cette intervention, ce sera la 111° en 15 heures.

Je précise que les deux vôtres dans ce fil secondaire ne me semblent pas appartenir à la classe de celles “sans pertinence”, sans quoi je ne prendrais pas la peine de vous répondre de la manière dont je vais le faire par après. Celles “sans pertinence” sont du genre “comique de cour d"école” ou autres “bons mots” tout droit tirés de l'Almanach Vermot, ou les positions trop radicales pour qu'il vaille la peine d'essayer à distance de “donner du discernement”, de pointer les incohérences d'un propos basées sur des préjugés intransigeants, si on lit tout au filtre de ses idéologies, on lira aussi les critiques bienveillantes à ce filtre, et on les verra au mieux creuses, souvent malveillantes.

Voici le cœur du problème qui suscite votre incompréhension: le “sens des mots”. Vous définissez le mot “loyauté” d'une certaine manière pour un certain contexte, sans tenir compte du fait que la personne qui l'emploie en réponse au pseudo-investigateur auteur du billet ici commenté peut lui donner une tout autre acception, celle la plus courante et qui est probablement celle que vous lui donneriez spontanément, de même que moi, et qui découle du sens du substantif dont il dérive, “loyal”: quelqu'un «qui a de la loyauté» est quelqu'un de loyal (au passage, en allant vers l'article commenté pour y chercher un passage j'ai pu constater que ce commentaire sera désormais au mieux le 112°...). In cauda venenum, dit-on, ou l'on parle aussi de «coup de pied de l'âne»; je ne suppose pas proprement l'auteur du billet être malhonnête mais il a construit son article de telle manière que l'objet de son billet, non pas une quelconque et très mal étayée “malversation“ mais une personne, le députe présenté en titre de l'article comme le «“chevalier blanc” de l’Assemblée nationale», de manière à le présenter comme un “noir personnage”.

Je ne prête pas à cet auteur une intention malveillante, par contre je lui attribue une intention qu'il revendique, celle de figurer lui même dans le camp des “chevaliers blancs”, et je lui attribue une analyse de la réalité très tranchée, avec d'un côté “les bons”, de l'autre “les méchants”, le type d'analyse qui fait que selon que ce soit Blanc Bonnet ou Bonnet Blanc qui subit une visite de la justice et de la police judiciaire au petit matin, à l'heure légale, soit à partir de 6h30, sur mandat et pour une simple perquisition après dénonciation pour «emplois fictifs», les partisans de Bonnet Blanc estimeront que c'est justifié pour Blanc Bonnet, injustifié pour Bonnet Blanc, et inversement pour les partisans de Blanc Bonnet. Je pense que vous reconnaîtrez une situation réelle dans cette description. Je ne connais pas les motivations réelles de l'auteur de l'article, par contre je sais qu'il participe d'un médium créé à l'origine par des journalistes qui se fantasment “contre-pouvoir” donc ont la volonté constante “d'agir contre” – contre l'exécutif, le législatif et le judiciaire, qui sont les autres “pouvoirs”, cette presse “contre” se présentant aussi comme “le quatrième pouvoir”. Dans les faits, ce “quatrième pouvoir” est un “impuissant”, il ne “peut” que parce que les trois autres existent, et que parce que toutes les supposées (et parfois mais rarement avérées) “informations”.

Je lisais récemment le dernier article de Pierre Péan, publié peu après sa mort par Le Monde diplomatique, intitulé «Dans les cuisines de l’investigation» et surtitré «À qui profite la lutte anticorruption?». Il y expose clairement l'opposition entre ce qu'il nomme enquête, et ce que les enquêteurs de bureau nomment “investigation”:

«Depuis le milieu des années 1980, la vie publique française semble marquée par un paradoxe. D’un côté, la montée du chômage, des inégalités sociales et géographiques, la mondialisation économique, le désengagement de l’État-providence tel qu’il fut conçu après la seconde guerre mondiale et son redéploiement au profit des entreprises privées ont scandé notre temps. De l’autre, le monde médiatique a hissé au sommet de sa hiérarchie non pas l’enquête sociale ou le reportage économique, susceptibles d’éclairer ces transformations, mais un genre et une figure qui d’ordinaire prospèrent quand tout se délite : le scandale de corruption politico-financière et le journaliste dit “d’investigation”.
On égrène le nom des “affaires” comme on fredonne les tubes qui impriment leur mélodie dans les sillons de la mémoire collective .... Tour à tour, elles font la “une”, défont les destins politiques et installent l’idée d’une société structurée non plus par l’affrontement de forces sociales et politiques, mais par le combat du bien — un tout petit nombre d’individus décidés à purger notre belle démocratie des moutons noirs qui la défigurent — contre le mal — une brochette d’élus et de hauts fonctionnaires corrompus. Ces anges dévolus corps et âme à la vertu suprême, le droit à l’information, forment une élite au sein de leur profession.
Au cours des années 1970, le rapport de forces entre la presse et le pouvoir ... situait leur activité à la marge, du moins jusqu’à ce qu’une paire d’enquêteurs du Washington Post fasse tomber le président des États-Unis. Mythe fondateur devenu modèle à imiter, au point que l’on a importé l’expression américaine — “investigation” plutôt qu’enquête —, fixa les règles de l’exercice: l’investigateur prend pour adversaire l’État, source supposée de toute puissance et de toute nuisance, au moment précis où celui-ci amorce son retrait au profit des entreprises privées.
Une singularité de cette activité menée au nom de la morale et de l’exigence de transparence est son opacité ....
C’est qu’il existe au fond deux manières d’enquêter. L’une, revendiquée notamment par l’auteur de ces lignes, pourrait se définir comme un banal journalisme lent : l’enquêteur choisit son sujet et lui consacre un temps, une énergie que la plupart des rédactions refuseraient d’investir. Il avance à l’aveugle, progresse par à-coups et prend le risque de se tromper. Ses recherches débouchent généralement sur des affaires peu judiciarisées, comparativement aux scandales politico-financiers qui font la “une”. Il en tirera un livre dont l’avance couvre, grosso modo, les frais engagés et dont les ventes aideront au démarrage de la recherche suivante. C’est un modèle fragile: quelques échecs commerciaux successifs accompagnés de procédures en diffamation suffisent à priver le journaliste de la possibilité (et de l’envie) de recommencer ....
Bien qu’elles prétendent généralement suivre ce chemin escarpé, la plupart des têtes d’affiche du journalisme d’investigation travaillent d’une manière radicalement différente. Il ne s’agit pas d’enquêter, mais d’attendre une fuite. Celle d’un procès-verbal d’audition ou d’enquête que transmet un juge, un policier, un avocat. Le document arrive, hier par fax, aujourd’hui par messagerie chiffrée. L’intrépide limier s’emploie ensuite à le réécrire en style journalistique: des faits détaillés, des dates précises, des noms connus ou qui le seront sous peu. Ce travail de transposition s’accompagne de quelques coups de téléphone permettant de recueillir les démentis ou les bredouillements embarrassés des personnes mises en cause, preuve indéniable d’un travail de tout premier ordre».

Plus loin Péan pointe une contradiction cruelle dans les propos d'une éminent défenseur de ce type de journalisme, un des fondateurs de Mediapart:

«Tout se passe comme si quelques personnages de la scène journalistique étaient subrepticement parvenus à changer l’ordre des articles de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 en faisant passer la présomption d’innocence (article 9) après la libre communication des pensées et des opinions (article 11). Et encore: le droit à l’information n’y figure pas. Cette notion concernant l’ensemble des citoyens, qui en sont théoriquement les bénéficiaires, n’est définie que par les professionnels de l’information dans des textes corporatistes .... Incombe-t-il à la presse de trancher seule cette question ou celle de la protection de la vie privée?
Le débat sur l’utilisation des écoutes téléphoniques par les vedettes de l’investigation illustre bien cette tension. Comme tous ceux qui travaillent sur des questions sensibles, Plenel, alors journaliste au Monde, a fait l’objet d’une surveillance. Il a raconté dans un livre cette épreuve. “Un dialogue au téléphone, c’est comme une conversation avec soi-même, écrit-il dans Les Mots volés (Stock, 1997). Si l’interlocuteur est un intime, on s’y livre, on s’y met à nu, on y pense tout haut, on parle trop vite, on exprime ce qu’on ne pense pas vraiment, on ment, on profère des bêtises, on dit n’importe quoi, on affirme comme une vérité ce dont on doute profondément (…). On se croit chez soi, à l’abri, dans une intimité protectrice”. Vingt ans après la rédaction de ce texte percutant et sincère, il invoque la notion d’“intérêt public” pour justifier la publication par Mediapart d’autres “mots volés”, ceux du majordome de Liliane Bettencourt, l’héritière de L’Oréal, ou de M. Alexandre Benalla».

Je ne suppose pas que ces prétendus “journalistes d'investigation” sont malhonnêtes ou ont une intention de nuire, même si probablement certains d'entre eux, très rares, sont malintentionnés, il y a certes des contradictions entre leur pratique réelle et celle qu'ils se supposent, mais leur division du monde très sommaire entre “les bons” qui sont ceux qui s'opposent au pouvoir d'État ou quand ils s'attaquent – mollement – au pouvoir économique (contrairement au pouvoir d'État le pouvoir économique a des capacités de rétorsion importantes, et il est acharné, entre autres il retirera son soutien financier à la presse qui dépend de la publicité ou, comme le mentionne Péan, il a la volonté et les moyens d'engager des procédures judiciaires longues et coûteuses, ce que font rarement et modérément les membres du pouvoir d'État), c'est presque systématiquement pour pointer des défaillances ou manquements supposés des trois autres “pouvoirs”. Ces journalistes sont comme vous, moi et n'importe qui, ils n'aiment pas beaucoup les “puissants”, mais à la différence des membres du troisième acteur, “le public”, ils ont les moyens de diffuser leur détestation, et le talent de lui donner l'aspect de la vérité même quand il ne s'agit que de (vague) vraisemblance.

Chaque époque a ses “idiots utiles”, ceux de notre temps sont entre autres les journalistes qui se disent et souvent se croient “d'investigation”. L'affaire du Watergate, qui est, comme le relève Péan, le parangon de ce type de journalisme, est aussi le modèle du processus réellement à l'œuvre. Vous le dites, est au cœur de votre intervention «ce qu'un auteur célèbre avait appelé il y a déjà longtemps la "novlangue"», mais vous supposez apparemment que les pouvoirs d'État, en tout premier l'Exécutif, sont les initiateurs de cette novlangue, une chose impossible: les “politiques” ont comme but premier d'être compris, de convaincre, donc ont intérêt à disposer d"une langue claire, stable, “qui dit toujours la même chose”; à l'opposé les membres les plus éminents du pouvoir économique ont intérêt à disposer d'une langue opaque, instable, “qui ne veut rien dire”, ils ont intérêt à “faire perdre leur sens aux mots”, pour diverses raisons mais entre autres parce que leur pratique ordinaire est d'agir contre la société large, contre les entités politiques, non proprement par “intention de nuire” mais parce qu'ils visent en premier leur intérêt propre, qui est contradictoire aux intérêts de la société.

Dans une société, ce qui permet de “changer le sens des mots”, et bien, ce sont les médias, les “moyens de communication”; assez régulièrement (toutes les trois ou quatre générations), après une situation critique de type conflit (guerre civile, guerre de frontière, guerre internationale ou mondiale) les autorités publiques édictent des lois pour empêcher ou retirer l'accaparement de ces moyens par le pouvoir économique, pour qu'il y ait une presse libre (plus largement, des médias libres) à la fois des pouvoirs d'État et des pouvoirs d'argent, mais avec l'usure du temps le pouvoir économique “corrompt les médias”, invente de nouvelles structures entrepreneuriales qui contournent les lois sur la liberté des médias de manière à de nouveau se rendre “maître de la parole”. Même si la forme est nouvelle, ce “journalisme d'investigation” n'est que la version la plus récente de la presse de propagande au service des puissances d'argent, celle qu'on a connu dans l'entre-deux-guerres, plus spécialement dans les années 1930, celle qu'on a connue au tout début du XX° siècle, juste avant la première guerre mondiale, un mélange de corrompus qui agissent pour ces puissances d'argent, et contre, à la fois les pouvoirs publics et les “contre-puissances d'argent”; dans la première moitié du XX° siècle tout détenteur d'importantes ressources sociales qui voulait agir par ses moyens en faveur de la liberté et de la démocratie était systématiquement réputé “juif“ ou “franc-maçon”, puisque “les méchants” étaient “le complot cosmopolite mondial des judéo-francs-maçons”, donc “les bons” ceux qui les dénonçaient; après c'était, dans un des deux blocs “les communistes”, dans l'autre, “les capitalistes”; aujourd'hui qu'il n'y a plus de blocs, “l'ennemi de l'intérieur” ce sont “en bas” les “islamistes”, “en haut” les “élus corrompus”, “l'ennemi extérieur” c'est principalement les “puissants” (les dirigeants politiques) et les “djihadistes”; dans ce schéma, et bien ce sont toujours les “Juifs“ et quelque chose comme “les franc-maçons” (la “technocratie”, les “lobbys”, l'ENA, etc.) qui sont “les méchants” du pouvoir économique.

Des idiots utiles parce qu'en toute probabilité ces journalistes “d'investigation” sont sincères, ils se fantasment “chevaliers blancs” mais n'ont pas conscience de leur incapacité structurelle à réaliser leurs fantasmes; comme le dit Péan,

«L’enquêteur choisit son sujet et lui consacre un temps, une énergie que la plupart des rédactions refuseraient d’investir. Il avance à l’aveugle, progresse par à-coups et prend le risque de se tromper».

L'investigateur est son image symétrique: il attend que “le sujet” vienne à lui, lui consacre le moins de temps possible, et dépense peu d'énergie, il reste dans son bureau ou donne des rendez-vous pas trop loin de son lieu de travail, non parce qu'il le veut parce que pour enquêter réellement il aurait besoin de ces ressources que «la plupart des rédactions refuseraient d’investir», cela délibérément, en ne finançant plus que très marginalement des enquêtes au long cours où les reporters ont toute liberté de mener leurs enquêtes. Les rares médias qu'y s'en donnent les moyens sont quelques journaux (Le Monde, à un moindre niveau Libération et Le Figaro, beaucoup moins solides sur un plan financier, La Croix, Le Canard enchaîné, entre autres) et les médias audiovisuels appuyés sur la puissance publique, en tout premier Arte qui a drastiquement réduit les risques de pression en étant indépendante des puissances d'argent et en s'appuyant sur deux entités politiques, ce qui minimise les possibles pressions indirectes via les pouvoirs d'État.

Après ce “bref” ;-) état des lieux, la question de la loyauté. Que déclare le député au supposé investigateur? Ce que peut dire n'importe quel autre employeur:

«Je constate par ailleurs à travers vos questions, que vous êtes largement alimenté par des personnes qui ont eu à connaitre de mon activité de député avec visiblement divulgation de documents professionnels en violation des règles de loyauté et de discrétion prévues dans les contrats de travail. Vous disposez de documents obtenus de manière inhabituelle y compris des relevés de compte bancaire. A partir de là, vous échafaudez un synopsis tendant à considérer une mauvaise utilisation de l’argent public et des conflits d’intérêt avec tels ou tels intervenants professionnels».

Comme je l'écrivais, je vous considère a priori susceptible de comprendre mon propos: il ne s'agit pas d'un usage douteux d'argent public, ou du moins notre “investigateur” ne s'est pas donné les moyens de vérifier réellement que son «synopsis tendant à considérer une mauvaise utilisation de l’argent public et des conflits d’intérêt» est confirmé par des faits autres que la «divulgation de documents professionnels en violation des règles de loyauté et de discrétion prévues dans les contrats de travail etde documents obtenus de manière inhabituelle y compris des relevés de compte bancaire».

Je ne sais pas si oui ou non ce député a commis des délits, je sais par contre que ce n'est pas par le moyen de la délation et du vol de documents par le délateur à l'insu de son employeur, ou de supposés vols de documents: je ne le certifierai pas mais à mon avis l'auteur de l'article n'a pas sollicité les banques pour se faire certifier leur validité, et l'aurait-il fait, à coup sûr les auraient refusé: j'ose espérer et pour tout dire j'ai la tranquille certitude que si un plumitif avide de scoop demandait à ma banque de confirmer qu'un supposé relevé de banque supposé me concerner est exact, elle l'enverrait se faire foutre et même signalerait ce vol à la police, j'ai confiance en ma banque, même si on n'a pas toujours les rapports les plus apaisés, par contre si un paparazzi venait chez moi pour “me tirer les vers du nez”, je serais beaucoup moins courtois que ce député...

La loyauté, c'est entre autres s'engager à ne pas trahir la confiance de qui vous emploie. Vous écrivez:

«Dans les institutions françaises, depuis les ministères jusqu'aux entreprises privées en passant par les cabinets préfectoraux ou les Instituts Médico-Educatifs le terme "loyauté" signifie obéissance sans réticence ni publicité aucune aux consignes de la hiérarchie...».

Vous je ne sais pas, mais moi, dans le cadre d'un contrat de travail et dans ce cadre seulement, j'ose espérer que les deux parties soient loyales, et que celle subalterne obéisse sans réticence ni publicité aucune aux consignes de la hiérarchie. Je trouve votre proposition très exacte mais votre lecture de vos propres propos moins exacte. Raison pourquoi je me suis donné la peine de cette trop longue réponse, parce que je vous suppose capable d'entendre mon discours.

Un peu plus haut dans cette page un contributeur a écrit:

«La loyauté, c'est fermer sa gueule, même si ça sent l'illégalité par-delà les frontières de la Lozère?»

Je lui a sèchement écrit ceci:

«Si vous n'êtes pas capable de comprendre ce que peut être la loyauté, j'espère sincèrement ne jamais avoir à travailler avec vous sous mes ordres car j'attends de mes collaborateurs loyauté et discrétion. Si vous ne parvenez vraiment pas à ,comprendre ce que peuvent être des “règles de loyauté” entre un employeur et un employé, et que vous êtes un employé, je n'aimerais pas être à la place de votre employeur, vraiment pas».

Je n'en dirai pas autant de vous, puisque vous m'avez prouvé que vous savez définir clairement ce qu'est la loyauté dans le cadre d'un rapport de travail. Soit précisé, je ne crois en revanche pas que je me serais attaché à une réponse de ce genre envers une personne dont la “pensée politique” se résume en «La loyauté, c'est fermer sa gueule, même si ça sent l'illégalité par-delà les frontières de la Lozère?»: soit c'est un plaisantin soit il croit ce qu'il dit, dans les deux cas pas trop besoin de développer une réponse circonstanciée.

Amicalement.
Ah oui! Et entretemps on a grimpé à 113 commentaires ;-)

Salut, Sous-volcanique ;-)

J'ai écrit un long pavé dans cette page même qui peut expliquer la chose si on sait le lire. Comme ladite page est passé du statut de fil de commentaire à celui de déversoir de certitudes, une chatte n'y retrouverait pas ses petits, j'en donc ai fait un billet court, «Dieu vomit les tièdes»

https://blogs.mediapart.fr/mustapha-hemmam/blog/041019/dieu-vomit-les-tiedes

Je précise que les deux vôtres (commentaires) dans ce fil secondaire ne me semblent pas appartenir à la classe de celles “sans pertinence”, Image Image Image  sans quoi je ne prendrais pas la peine de vous répondre de la manière dont je vais le faire par après. Celles “sans pertinence” sont du genre “comique de cour d"école” ou autres “bons mots” tout droit tirés de l'Almanach Vermot, ou les positions trop radicales pour qu'il vaille la peine d'essayer à distance de “donner du discernement”, de pointer les incohérences d'un propos basées sur des préjugés intransigeants, si on lit tout au filtre de ses idéologies, on lira aussi les critiques bienveillantes à ce filtre, et on les verra au mieux creuses, souvent malveillantes.

Voici le cœur du problème qui suscite votre incompréhension: le “sens des mots”. Vous définissez le mot “loyauté” d'une certaine manière pour un certain contexte, sans tenir compte du fait que la personne qui l'emploie en réponse au pseudo-investigateur auteur du billet ici commenté peut lui donner une tout autre acception...j'ai lu, j'ai refermé mon ordinateur, je suis allé prendre un café, puis allé boire le meilleur lait que je pouvais boire https://blogs.mediapart.fr/65262/blog/210116/festival-de-mosaique-contemporaire-rue-de-rivoli-paris/commentaires#comment-9652930  puis une tarte grand mère https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g187147-d13826026-Reviews-La_Parisienne_Les_Halles-Paris_Ile_de_France.html

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...puis j'ai rallumé mon ordinateurImage

...à ce niveau de l'action, j'ai été condamné à actionner mon disjoncteur, non savoir préciser, au préalable, que tout ce que je sais  c'est que je ne sais rein, sans préciser, au préalable, que celui qui sait c'est Alain Simonhttps://blogs.mediapart.fr/asn/blog/130814/lhomme-quantique ...ça tombe bien il est en mode "pause" https://blogs.mediapart.fr/asn/blog/210619/pause-philo ...je pense donc qu'il est, facilement, joignableImage A bientôt.Amitié.Image

 pseudo-investigateur auteur du billet ici commenté  À PROPOS DU LIEN L'Homme Quantique  la formule canonique, que j'ai essayé de schématiser: c'est une forme, très idéale de mouvement...
Note du 04/06/2018

Il faudrait simplifier toute cette approche, en prenant en compte ce que j'ai développé dans la note du 01/06/2018 du billet Conscient / inconscient .

Le lien que je fais avec la forme canonique est toujours d'actualité, mais la "nature" du Sujet doit être revue en fonction de ce que j'ai dit d'une différence entre :

  • Mouvement diachronique ascendant <=> immanence <=> logique
  • Mouvement diachronique descendant <=> transcendance <=> topologie

qui complète la différence fondamentale entre les deux positions du Moi par rapport à son discours (ex post / ex ante). En substance: on ne peut se faire "une idée" d'un "processus transcendant" le Sujet que de façon "topologique", tandis que l'on peut se faire une idée d'un processus immanent comme d'une genèse à partir d'éléments constituants.

Autrement dit :

  • Dans un mouvement immanent, à partir du Réel (i.e.: le "Ça" Freudien), la constitution de l'image du Sujet, c'est-à-dire le "Moi" a une certaine "consistance" (image de l'objet final). Le "Moi" se constitue à partir de ses parties.
  • Tandis qu'en partant du Symbolique (i.e.: du concept Lacanien "Sujet U Autre" donc), dans un mouvement descendant (depuis cette position transcendante) le "Moi" peut être l'Image d'un concept vide (i.e.: l'objet initial), défini par ses proximités. Les récits du "Moi"  (i.e.: a se situant par rapport à a' : on passe de S U A à a & a' ), situent, ou filtrent, le Sujet absent, comme dans un mythe un symbole indicible est situé par rapport aux signifiants du récit. D'où le "S barré" de Lacan.

C'est dire que le terme "processus transcendant" est antinomique puisqu'il ne peut y avoir de "progression" dans un mouvement diachronique descendant. Un tel "saut" descendant ne peut être qu'une décohérence.

En particulier, je ne peux pas revivre les étapes de mon propre développement. Je ne peux en parler qu'en objectivant ma genèse par rapport à mon "Moi" actuel. Par exemple, je ne peux pas être ici et maintenant le bébé qui tête sa mère, je ne peux m'en faire qu'une représentation, pas le revivre. La représentation de ma propre histoire, même si les faits sont toujours les mêmes, ne sont rapportés qu'au "Moi" de ma prise de conscience, dans l'instant, sans possibilité de prévoir de quelle façon j'interpréterais demain ce récit, ni ressentir maintenant ce qu'il était hier.

Rien de nouveau, me direz-vous : la conscience de quelque chose, de façon générale (et donc de "Moi" en particulier), est l'instant de la rencontre entre un percept et un concept (cf. : J-P Changeux).

Corrélativement :

  • L'aspiration transcendante du "Moi" est une pulsion visant à l'intrication à l'Autre.

On voit mieux, peut-être, où se situe le phénomène quantique d'intrication / décohérence à l'échelle humaine, qui caractérise la relation Moi / Sujet... Une telle articulation, irrationnelle par définition, ne peut s'approcher que de façon topologique (i.e.: comme dans la pensée mythique), la bascule elle-même relevant de la forme canonique. CQFD...16 mois plus tard, je médite toujours autour de ton CQFD et maintenant tu me manques beaucoup,ICI SUR MEDIAPART !!!Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image A bientôt.Amitié.Image

Hum! Pas tout bien suivi, une question de style plus qu'autre chose, mais il me semble que les deux approches, “transcendante” et “immanente”, ne sont qu'en apparence contradictoires.

Si on prend au sérieux (et c'est mon cas) l'approche de la réalité par la mécanique quantique, “matière” et “énergie” sont deux aspects d'un même objet, celui “énergie” est “transcendant”, celui “matière” est “immanent” mais “l'énergie” ne se constate que par “la matière” et “la matière” ne se constate que par “l'énergie”. La question est alors, a-t-on deux états, ou trois états, ou un état, qui en phase “yin” se constate “énergie” et en phase “yang” se constate “matière”?

La réponse importe peu, on dira que la réalité ne se constate ni dans ou par l'énergie, ni dans ou par la matière, mais dans et par le changement de phase, hypothétiquement un “état intermédiaire”.

La question est alors, a-t-on des états, ou trois états, ou un état, qui en phase “yin” se constate “énergie” et en phase “yang” se constate “matière”?Dans la philosophie chinoise , le yin (chinois simplifié  : 阴 ; chinois traditionnel  : 陰, pinyin : yīn1 ) et le yang (traditionnel : 陽, simplifié : 阳, pinyin : yáng) sont deux catégories complémentaires, qui sont utilisées dans l'analyse de tous les phénomènes de la vie et du cosmos. Ce ne sont en rien des substances , ni des « forces » ou des « énergies » mais ce sont simplement des étiquettes pour qualifier les composantes différentes d'une dualité, en général opposées et complémentaires. Le yin et le yang n'existent pas en eux-mêmes ni hors d'une relation les liant2 .https://fr.wikipedia.org/wiki/Yin_et_yang ...la notion d'"étiquette" me plait bine car derrière le mot étiquette se trouve un objet :En informatique , un objet est un conteneur symbolique et autonome qui contient des informations et des mécanismes1 concernant un sujet, manipulés dans un programme . Le sujet est souvent quelque chose de tangible appartenant au monde réel2 ,3 .https://fr.wikipedia.org/wiki/Objet_(informatique) ...or un objet a pour vocation d'être carctérisé, donc défini
Un objet est caractérisé par plusieurs notions :

  • Les attributs: Il s'agit des données caractérisant l'objet. Ce sont des variables stockant des informations d'état de l'objet
  • Les méthodes (appelées parfois fonctions membres): Les méthodes d'un objet caractérisent son comportement, c'est-à-dire l'ensemble des actions (appelées opérations) que l'objet est à même de réaliser. Ces opérations permettent de faire réagir l'objet aux sollicitations extérieures (ou d'agir sur les autres objets). De plus, les opérations sont étroitement liées aux attributs, car leurs actions peuvent dépendre des valeurs des attributs, ou bien les modifier
  • L'identité: L'objet possède une identité, qui permet de le distinguer des autres objets, indépendamment de son état. On construit généralement cette identité grâce à un identifiant découlant naturellement du problème (par exemple un produit pourra être repéré par un code, une voiture par un numéro de série, etc.)

https://www.commentcamarche.net/contents/810-concept-d-objet Image A bientôt.Amitié.Image

Merci pour la citation, j'ai pu ainsi voir la coquille “des états” au lieu de “deux états” mais bon, pas important.

C'est ce qui m'a plu dans l'informatique, on se contente de décrire la réalité, et par cette description on “crée de la réalité”.

Bien que “non pratiquant”, mon langage préféré est le LISP, son inventeur a tout de suite compris que la séparation entre “données” et “instructions” est artificieuse et oblige à multiplier des contrôles inutiles: si on part de l'hypothèse assez fondée que la réalité se contrôle elle-même en agissant, où est la différence entre données et instructions?

Le LISP, le seul langage “interprété” plus rapide à l'exécution que n'importe quel langage “compilé” parce qu'il ne s'encombre pas de se contrôler, soit le programme est bien conçu et va jusqu'au bout, soit il meurt avant de produire des erreurs.

Le LISP, le seul langage “interprété” plus rapide à l'exécution que n'importe quel langage “compilé” parce qu'il ne s'encombre pas de se contrôler, soit le programme est bien conçu et va jusqu'au bout, soit il meurt avant de produire des erreurs.Lisp est la plus ancienne famille de langages de programmation à la fois impératifs et fonctionnels 1 . Développé initialement en tant que modèle pratique pour représenter des programmes (par contraste avec la notion théorique de machine de Turing ), il est devenu dans les années 1970 et 80 le langage de choix pour la recherche en intelligence artificielle . Les langages Lisp sont aujourd'hui utilisés dans de nombreux domaines, de la programmation Web à la finance 2 , et dans certains cursus de formation en informatique3 .Le terme Lisp a été forgé à partir de l'anglais « list processing » (« traitement de listes »). Tous les dialectes de Lisp partagent les mêmes opérateurs de manipulation de listes chaînées simples. Lisp se distingue en outre par une syntaxe simple en notation préfixée , son typage dynamique des données, le support pour la programmation fonctionnelle , sa gestion automatique de la mémoire et la faculté de manipuler le code source en tant que structure de données .Les langages Lisp sont reconnaissables immédiatement à leur apparence. Le code source des programmes est écrit en utilisant la même syntaxe que celle des listes — la syntaxe parenthésée des S-expressions . Chaque sous-expression d'un programme (ou structure de données) est délimitée par des parenthèses. Cela simplifie grandement l'analyse syntaxique des programmes Lisp et rend simple la métaprogrammation — la création de programmes qui créent d'autres programmes ou modifient le programme courant.Si l'on excepte le langage machine et le langage d'assemblage (ou plus communément « assembleur  »), Lisp est le deuxième langage le plus ancien (juste après Fortran ) parmi les langages qui se sont largement diffusés. Lisp a beaucoup évolué depuis le début des années 1960 et a ainsi donné naissance à de nombreux dialectes.https://fr.wikipedia.org/wiki/Lisp ...un grand merci pour cet échange qui me ramène au bon veiux temps où Alain Simonhttps://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/241217/je-crois-la-joie-surrealiste-de-lhomme-qui https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/201114/letre-quantique https://blogs.mediapart.fr/linden-blossom/blog/031217/auf-dem-ab-chaos-cosmos-zu-singen https://blogs.mediapart.fr/linden-blossom/blog/291117/aus-dem-ouagadougou-zu-singen ...et (presque) mourir de plaisir pour la deuxième fois sur ce fil de commentaires de ce billet réduit sensiblement mon horizon terrestre puisque nous  n’avons droit qu'à 7 vies, mais ça en vaut la peineImage Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image Image A bientôt.Amitié.Image

Ah mais moi je suis un chat! J'ai droit à deux opportunités de plus!Ou alors un rat?Bof, ça se vaut...Dans une nouvelle de Cordwainer Smith ,
La Mère Hitton et ses chatons (Mother Hitton's Littul Kittons),
Ces chatons sont des visons. On ne sait plus qui est qui...

http://chat-pitre.over-blog.com/2016/09/de-combien-de-vies-disposent-votre-chat-sept-vies-ou-neuf-vies-telle-est-la-question.html https://jardinage.lemonde.fr/dossier-1795-vies-chat-histoire-legende.html 7 + 2 = 9, en effetImage A bientôt.Amitié.Image

«Dieu vomit les tièdes» À deux pas de la place du Châtelet, le 59 Rivoli accueille dans ses murs mythiques — en plein coeur de Paris — plus de 30 artistes en résidence. Quels sont les moments phare dans cette réalisation ?
Il y a eu tout un mélange de sentiments. La joie d’être choisie par Eve, l’euphorie du début, l’angoisse quant aux problèmes techniques, le soulagement après avoir récupéré le nombre de bouteilles (plus de 1200) et la réussite du 1er sein. Bien entendu le bonheur de la réussite de l’accrochage avec l’aide des artistes du 59 ! (Kaya)
Ces moments sont remplis d’ascenseurs émotionnels, l’excitation du projet et la joie d’être avec Kaya, l’infini dévouement de ma sœur m’a ému, les minutes de calme et d’opiniâtreté face aux difficultés m’ont aidé à poursuivre en y croyant. L’immense émotion quand nous étions tous en ronde autour du sein pour le sortir sur le trottoir. L’effervescence pré accrochage et enfin l’innommable émotion quand toute une équipe d’abeilles s’est mis à hisser ces seins, si lourds ! enfin tenus aux garde-corps de la façade du 59.
Ah et les petits moments intimes, vécus à tour de rôle, à l’intérieur de chaque sein, pour les consolider, les nouer ! (Eve)